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 Le Parc du cigalou
 
L'Espace des Pépiniéristes - Producteurs - Colelctionneurs
 26 expsoants venus de toute la France

 Historique
 

Les origines de la Propriété du Parc :
La propriété du Cigalou fût vendue à la commune de Bormes Les Mimosas, représentée par son maire en exercice M. Henri Delon, en 1979 (acte des 14 et 20 janvier signé en l’étude de Maître Montraves à Dole) par Madame Jacob et sa fille Madame Saupique. La commune de Bormes, à la demande des vendeurs prît l’engagement de consacrer le Parc Public. Cette vente concernait le bâtiment principal d’habitation, une maison séparée et 1ha91 a 43 ca de terrain.

Cette propriété avait été achetée par M. et Me. Charles Jacob, partie en 1928 à Mlle Goulin artiste lyrique demeurant à Paris, et partie en 1940 à M. et Me. Ernest Cauvet ancien entrepreneur de T.P, demeurant à Bormes Les Mimosas.

Mme Goulin avait acquis cette propriété en 1920 de M. et Mme Alfred Courme en ayant lui-même hérité de ses parents en 1893.
M. Courme avait agrandi la propriété en 1908 de “terrains incultes avec quelques oliviers et quelques pins” dans le quartier de la blaque, terrains appartenant à plusieurs propriétaires, dont une majorité d’Audibert demeurant à Bormes Les Mimosas et d’un médecin M. Félix Bremond demeurant au Lavandou.
En 1909 il acquit de la commune de Bormes Les Mimosas représentée par son maire M. Vigourel, une parcelle de 49 m2, quartier Saint-Esprit.
La partie vendue par les époux Cauvet, (aujourd’hui la maison du club de l’amitié) avait été acquise par eux de Mme Augustine Bérenguier, veuve Chenus et de M. Louis Chenus son fils, en 1925, les constructions ayant été élevées par les époux Bérenguier-Chenus.
Mesdames Jacob et Saupique ont réservé une parcelle de la propriété du Cigalou d’une vingtaine d’ares destinée à leurs héritiers et sur laquelle Mme Geneviève Saupique, épouse de M. Pont a construit une maison d’habitation.
Son frère M. Jean Paul Saupique et sa soeur Me. Jacqueline Saupique, épouse de M. Bourachot ont également conservé une parcelle de terrain lieu-dit les coteaux St François sur laquelle ils ont également construit une villa. La famille de Mme Jacob est encore présente à Bormes Les Mimosas.

Petite histoire de la famille Jacob :
Charles Jacob, propriétaire du Cigalou, avait comme aïeul Pierre Jacob habitant de Charrette, petit village de Saône et Loire.
Cet aïeul a connu la Révolution et les campagnes de NAPOLEON. Rescapé de la bérézina, il revint au pays en 1813 où l’attendait depuis 7ans sa fiancée!
Charles (1877-1941) est lui aussi natif d’un petit village bressan proche de Charette puisqu’il naquit au moulin à farine de Frontenard.
Son père, Emile issu d’une famille de maçon et de tuiliers devint un véritable pionnier de l’industrie de ce début du XXème siècle et vint fondé dans le Jura à BELVOYE une affaire de fabrication de produits de céramiques. Il s’associa en 1901 à Maurice DELAFON, habitant Paris , avec qui il créa la société JACOB-DELAFON.
Il confia à son fils aîné Charles la direction de l’usine de Belvoye, direction qu’il assuma jusqu’en 1938 date de sa retraite. L’usine se spécialise dans la production d’appareils sanitaires jusqu’alors importés d’Angleterre.
En 1904, Charles Jacob épousa Germaine Delafon (1883-1980) deuxième fille de Maurice Delafon. Il en eût une fille unique, Madeleine qui épousa Jacques Saupique. De leur union naquirent 7 enfants.
Charles avait acheté la propriété du Cigalou en 1928 pour y soigner sa femme Germaine, alors âgée de 44ans, complètement paralysée et dont les jours étaient comptés. Les médecins avaient conseillé la douceur du climat de la côte d’Azur : Germaine survécut près de 40 ans à son mari !
Germaine JACOB restât toute sa vie très attachée au CIGALOU. Après la mort de son mari en 1941, elle vécût la plus grande partie de l’année à Bormes. Elle répara courageusement les dégâts causés par la guerre et l’occupation dans la maison et dans le parc. Pendant quelques années elle tînt même une pension de famille. Elle planta un grand nombre d’arbres qui font aujourd’hui l’ornement du Parc Communal A la fin de sa vie elle s’inquiétait de l’urbanisation effrénée de la propriété “site protégé” afin que le pays garde un îlot de verdure.
L’âge venant, déjà largement nonagénaire, elle se retira à Dole dans le Jura prés de sa fille, et y mourût à l’âge de 96 ans. Elle apprécierait aujourd’hui de voir que ce parc qu’elle aimait tant, fruit de longues années de sollicitude, est retourné aux Borméens, respecté, entretenu et fleuri par leurs soins.